Villeurbanne, métropole de Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes, France

Villeurbanne est une commune limitrophe de Lyon, située dans la métropole lyonnaise en région Auvergne-Rhône-Alpes. Villeurbanne est la deuxième ville de l’agglomération lyonnaise et la 20e la plus peuplée de France. En 2013, Villeurbanne a été élue la ville avec la meilleure administration de France, ce qui attire de plus en plus de monde. Avec 147 712 habitants au 1er janvier 2017. C’est la commune de banlieue la plus peuplée de France.

L’histoire
Villeurbanne a été habitée dès 6000 ans avant JC et appartient au royaume de France depuis 1349. Jusqu’au 19ème siècle, la ville n’était qu’un patchwork de villages distincts séparés par des champs et des terrains non aménagés. Ces villages ont pour la plupart survécu, et forment aujourd’hui les quartiers de Charpennes, Cusset, Croix-Luizet, Maisons-Neuves, etc.

Avec l’ère industrielle, l’économie de Villeurbanne s’envole: l’industrie textile est la première à fleurir, suivie des industries mécaniques et chimiques. Les usines ont attiré de nombreux immigrants, notamment d’Italie. Transformée d’une communauté rurale en ville industrielle, Villeurbanne a connu un formidable boom démographique à la fin des années 1920.

Le maire Lazare Goujon (élu en 1924) engage la ville dans une vaste initiative de travaux publics. Le patrimoine le plus visible de ce programme est sans doute le Gratte-Ciel, un ensemble de logements composé de deux tours Art Déco et de petits bâtiments annexes, s’alignant le long de l’avenue Henri Barbusse. Ces structures sont l’œuvre de l’architecte Môrice Leroux, et l’une des structures Art Déco les plus remarquables de France. Après avoir subi une rénovation complète, les tours jumelles de 19 étages sont devenues un emblème de la ville.

Moyen Âge
Au 14ème siècle, la ville de Villeurbanne faisait partie du Dauphiné viennois, état féodal, le Rhône était la frontière occidentale. Lyon était alors en territoire étranger, et entretenait des relations parfois tendues avec Villeurbanne.

A la fin du règne du Dauphin Humbert II de Viennois, en 1349, Villeurbanne est rattachée en même temps que la province du Dauphiné de Viennois au Royaume de France alors sous le règne du roi Philippe VI de Valois. Le village continue néanmoins de faire partie de la province du Dauphiné, jusqu’à la suppression des administrations d’Ancien Régime par la Révolution.

Révolution française
En 1790, Villeurbanne rejoint alors le tout nouveau département de l’Isère, dont Grenoble est la capitale, et fait partie du district de Vienne. Toujours à la Révolution, la ville de Villeurbanne se détache du mandement (la seigneurie) de Vaulx-en-Velin et élit Étienne Debourg comme premier maire.

Le 19e siècle et le 20e siècle
Essentiellement agricole, la ville prend de l’importance avec la mise en place en 1837 puis dans les années 1850 de digues pour contenir le Rhône, dont les crues épisodiques couvraient jusqu’alors une grande partie de la plaine. Cette protection contre les inondations a permis l’implantation d’usines dans le quartier des Charpennes, usines que l’on habite également inaugurent au début du 19ème siècle en contrebas de l’actuel spot de Grandclément. En 1852, la ville est détachée du département de l’Isère (dans l’arrondissement de Vienne), et rejoint le département du Rhône. A cette époque, cependant, elle refusa d’être rattachée à la ville de Lyon, contrairement à d’autres banlieues comme Vaise, la Guillotière ou la Croix-Rousse. Cependant, Lyon s’approprie, en votant une loi en 1894, la partie du Parc de la Tête d ‘

Vers la fin du XIXe siècle, Villeurbanne se développe rapidement en tant que banlieue industrielle de Lyon (caractéristique qui se traduit encore aujourd’hui par un ancrage politique de gauche). À partir de 1899, Villeurbanne profite de la proximité de l’usine Cusset sur le canal de Jonage, une centrale hydroélectrique à basse chute. Villeurbanne participe ainsi à l’expansion de Lyon, énergie électrique du textile, de la mécanique et de la chimie, en y ajoutant ses propres activités. Une grande verrerie emploiera des spécialistes du verre et de l’art qui en résulte.

Pendant la guerre des 14-18, les entreprises lyonnaises et les entreprises en retrait se sont lancées dans des équipements radio (construits d’abord rue Racine) et diverses sous-traitances innovantes comme l’électricité automobile. Un émetteur radiotélégraphique faisant le lien entre l’Amérique et la Russie est installé en 1914 sur le terrain militaire de La Doua; l’infrastructure compte alors huit pylônes de 120 m de haut. Les effectifs manquent, les salaires sont modestes mais les promotions sont rapides. Outre les ouvriers réformés ou rappelés du front, des femmes sont embauchées, puis coloniales ou étrangères. Le quartier du Tonkin abrite de nombreux ouvriers vietnamiens, indispensables aux industries chimiques lyonnaises. Villeurbanne a également vu l’établissement d’une importante colonie italienne.

En 1927, Lazare Goujon lance la construction du quartier des gratte-ciel. C’est à la fois un programme social et un programme d’urbanisme créant un nouveau centre, en vue d’accélérer la fusion des villages constitutifs. Ce quartier accueille en 1934 la mairie en remplacement de l’ancien édifice Julius Grandclément, inauguré le 2 février 1904. Dans les années 1930, Henri Seguin, fils du tué de Verdun crée sa société d’Art bronzes, qui fournit par la suite l’éclairage de nombreux mairies, après la guerre de 1939/45, alors qu’il était à Lyon, fin du cours Henri (aujourd’hui cours de docteur Long), artisan le jour et FFI de nuit avec son beau-frère, ancien marin.

En 1944, lors de l’insurrection de Villeurbanne, la ville est libérée par le FTP-MOI et l’Union des juifs pour la Résistance peu de temps avant l’arrivée des troupes débarquées en Provence, puis reprise par les Allemands, puis à nouveau libérée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux résistants ont été arrêtés par une Gestapo criminelle dirigée par Barbie, entre Villeurbanne et Montchat (comme le docteur Long), les réseaux de résistance ayant des branches dans tous les quartiers de la métropole.

L’action des communes dans le développement de l’enseignement primaire et professionnel à Villeurbanne dans la première moitié du XXe siècle joue un rôle important dans les carrières ultérieures des enfants de la commune.

Sur le terrain d’une ancienne caserne débute en 1957 la construction de l’INSA de Lyon, Il est rejoint plus tard par l’Université Claude-Bernard, constituant ainsi à la Doua un campus réputé d’une centaine d’hectares.

Depuis 1960, les usines et les petites propriétés ont été progressivement remplacées par des immeubles à appartements, facilitant le logement des classes moyennes.

Le 21ème siècle
Le Grand Lyon disparaît le 1 janvier 2015, et laisse place à la collectivité de la métropole lyonnaise.

Héritage historique
Par son audace architecturale, son avant-garde artistique et les nombreux témoignages de son passé industriel, Villeurbanne possède un patrimoine inclassable, qui fait aujourd’hui son charme et sa différence. En vous promenant dans les quartiers de la ville, vous découvrirez des lieux incontournables, de vastes projets phares par leur architecture et d’autres moins visibles, plus modestes, mais qui participent aussi à l’histoire de la ville.

Hôtel de ville (1934)
Le projet de l’architecte lyonnais Robert Giroud a été choisi en 1930 pour son esthétique de temple séculier et son beffroi de 65 mètres qui, selon le maire Lazare Goujon, devait donner « une impression de solidité et de grandeur mais sans faste inutile ». De tendance italienne, voire mussolinienne, la mairie impressionne par la taille des entrées et des halls centraux.

Palais du travail
C’est en concevant le Palais du Travail que l’architecte Morice Leroux a fait ses preuves, avant d’être élu pour le projet Skyscraper. C’est aussi le premier élément construit dans le grand projet de création d’un nouveau quartier à l’initiative du maire Lazare Goujon.

Théâtre national populaire (NPT)
Le Théâtre de la Cité, inauguré en 1934, alterne pendant des décennies performances de music-hall, concerts, opérette et théâtre. Confié à Roger Planchon en 1957, il prend le statut de Théâtre National Populaire en 1972, lorsque Jean Vilar quitte le Palais de Chaillot. Il devient ainsi un symbole de décentralisation.

La piscine du NPT (1933)
Sous le Palais du Travail, creusé dans les sous-sols, se trouve … une piscine. Ouverte en 1933, en pleine vogue pour la baignade, elle s’appellera alors la piscine d’hiver.

Place Lazare Goujon (1934)
D’abord nommée Place du Nouvel Hôtel de Ville puis Place Albert Thomas, ce n’est que depuis 1966 que la Place Lazare Goujon porte le nom de l’ancien maire de Villeurbanne. Place centrale, située entre la Mairie et le TNP, elle retrouvera une seconde vie en 2007 après la construction d’un parking souterrain.

La maison du livre, de l’image et du son (1988)
Inauguré par le président de la République François Mitterrand le 15 octobre 1988, le MLIS est l’un des bâtiments les plus prestigieux de la période de construction des années 1990. Lieu privilégié d’échanges culturels associant autour du livre et de l’écrit les techniques de l’image et du son, le MLIS accueille chaque année le Festival du livre jeunesse.

Salle Raphaël-de-Barros (1957 – 251-253 cours Emile-Zola)
L’ancienne Maison des Sports, construite dans les années 1955-1957, a été le théâtre des exploits d’Asvel pendant près de quarante ans. Neuf fois champion de France pendant le mandat de son président Raphaël de Barros, de 1963 à 1988, Asvel continue de marquer l’histoire mais dans un lieu mieux adapté aux ambitions du club, l’Astroballe.

Astroballe
En 1995, l’Astroballe a accueilli son premier match Asvel. 5 600 places, 9 000 m2, le projet de construction d’une salle multi-sports en bordure du périphérique était ambitieux. Esthétique, fonctionnel et évolutif, le grand bâtiment blanc accueille tous les matchs de l’ASVEL et les grands événements sportifs dans d’autres disciplines.

Église Sainte-Athanase (350 cours Emile-Zola)
C’est le plus ancien monument de Villeurbanne. Les éléments les plus anciens datent du 13ème siècle. La petite église Saint-Athanase fut pendant longtemps la seule église de Villeurbanne et la plus ancienne propriété de la ville. Depuis 1969, elle est affectée au culte catholique ukrainien de rite gréco-byzantin.

L’église de la Sainte Famille (1937 – 9 rue Longchamp)
Théâtre des grandes fêtes Saint-Roch, chère au cœur des Italiens, cette église de style art-déco était très importante pour leur communauté, notamment entre les guerres. Depuis 1996, c’est le site d’une biennale d’art sacré.

Centrale hydroélectrique de Cusset (1899-82 rue Pierrefitte)
Installée sur le canal de Jonage, creusé entre 1892 et 1899, la centrale hydroélectrique connaît son apogée à la fin du XIXe siècle lorsque sa production est suffisante pour alimenter la ville de Villeurbanne en électricité. Le 15 janvier 2002, Électricité de France a obtenu le renouvellement de la concession d’exploitation pour une durée de quarante ans.

Jardins des ouvriers
Dans les années 30, les jardins familiaux quittent le quartier Gratte-ciel pour Saint-Jean, en bordure de Vaulx-en-Velin. Véritable lieu de vie, où nous cultivons nos légumes, fleurs et fruits avec amour, ces jardins familiaux sont aussi un lieu de rencontre, où chacun se connaît et s’entraide.

Le jardin des plus petits (1929 – 17 avenue Marc Sangnier)
Cette place a été inaugurée en 1929 par le maire Lazare Goujon, en présence de Pauline Lafont. Cette généreuse bienfaitrice a fait don du terrain à la ville pour en faire un jardin public réservé aux enfants de moins de 6 ans et aux adultes qui les accompagnent.

Le jardin aux mille couleurs (1999 – rue Pierre Baratin)
Ce jardin, inauguré en 1999, a été choisi par le conseil municipal de Cusset-Bonnevay comme symbole de la restitution du centre de vie de l’ancien hameau de Cusset. Les mille couleurs font référence aux premiers habitants, les Celtes, les Allobroges, les Romains, les Bourguignons et à ceux qui sont venus s’installer plus récemment: Italiens, Espagnols, Maghrébins.

Le vieux cimetière (1863-1 rue du Cimetière)
La nécropole militaire de La Doua, visible depuis le périphérique, contient 6 346 tombes de soldats français, belges, anglais, russes ou polonais «morts pour la France». Les milliers de croix blanches alignées, les stèles des places juives et musulmanes portent les prénoms, noms et âges de jeunes hommes morts au combat, enterrés dans cette nécropole entre 1953 et 1986.

La nécropole de La Doua (Cimetière National de La Doua – Croix Luizet)
La nécropole militaire de La Doua, visible depuis le périphérique, contient 6 346 tombes de soldats français, belges, anglais, russes ou polonais «morts pour la France». Les milliers de croix blanches alignées, les stèles des places juives et musulmanes portent les prénoms, noms et âges de jeunes hommes morts au combat, enterrés dans cette nécropole entre 1953 et 1986.

Le Lycée Frédéric Faÿs (46 rue Frédéric-Faÿs – 1907)
Avant de devenir un établissement d’enseignement, l’hôpital-hospice de Villeurbanne subira les aléas des guerres successives et remplira tour à tour les fonctions d’un hospice pour personnes âgées, d’un hôpital militaire et même d’une caserne allemande pour les pompiers allemands. Ce n’est qu’en 1947 que les bâtiments accueilleront leurs premiers écoliers, grâce à l’ancien maire communiste Camille Joly, également instituteur.

Studio 24 (24 rue Emile-Decorps)
Immense rectangle de cinq étages, rouge, bleu, vert – les couleurs de la mire vidéo – dans la rue, noir sur la façade principale, le studio 24 est une réalisation extrêmement rare en France. Il a une double vocation: accueillir des représentations théâtrales, d’une capacité de 500 places, et des tournages de films. Une grande diversité d’usages qui en fait un atout économique important pour la région.

Cinéma Le Zola (117 cours Emile-Zola)
Dernier survivant de la vingtaine de cinémas qui existaient à Villeurbanne pendant l’entre-deux-guerres, l’ancien cinéma La Family a ouvert ses portes au début des années 1920. Racheté par la ville en 1980, il est géré par l’association Pour le Cinéma, qui organise également plusieurs festivals, rencontres et semaines thématiques chaque année.

Gare de l’Est (1881)
Inaugurée en 1881, la ligne Est a joué un rôle important pendant la guerre pour l’approvisionnement du maquis et le transport des résistants et des réfugiés. C’est aussi à partir de la gare que les rafles du 1er mars 1943 furent conduites à un sort terrible. En 1946, la gare reprend son service avec la hauteur du service de fret avant que le trafic ne diminue progressivement jusqu’en 1980. Elle renaît de ses cendres en 2006 avec la mise en service des lignes de tramway Léa et Leslys, actuellement T3 et T4.

La maison Berty-Albrecht
Construite dans les années 1930, cette belle maison bourgeoise abritait pendant la guerre le bureau de l’inspecteur adjoint chargé de recenser le chômage des femmes, Berty Albrecht. C’est ici que cette grande figure de la résistance a travaillé pendant près de deux ans pour le réseau Combat. Actuellement, la maison abrite quelque 70 associations de tous types et leur propose des salles de réunion.

L’Hôtel des Postes (Place Grandclément – 1904)
Qui se souvient que le poste actuel de la place Grandclément était pendant longtemps la mairie de Villeurbanne? Après l’inauguration du bâtiment en 1904, les services municipaux y sont restés 30 ans avant de déménager à la mairie au cœur du nouveau quartier Gratte-Ciel.

Le Rize, Centre Mémoire et Société
Ouvert en février 2008, le Rize est un centre culturel et de recherche. Il propose à tous les publics des lectures clés pour mieux comprendre la ville d’aujourd’hui et imaginer celle de demain. Il regroupe une médiathèque de 2 600 m², des archives municipales et des espaces culturels et pédagogiques.

Institut d’art contemporain (IAC)
Ouvert en 1982, le Nouveau Musée, aujourd’hui Institut d’Art Contemporain, est l’un des tout premiers centres d’art contemporain français. Le bâtiment qui l’abrite est une ancienne école, l’école de la ville, l’une des premières de type Jules Ferry, construite dans les années 1890. En vingt ans, plus de cinquante expositions ont été produites, certains artistes qualifiés d’historiques.

L’immeuble Septen (1984 – 12-14 avenue Dutriévoz)
Les architectes Claude Parent et René Gimbert et Jacques Vergély ont signé une architecture originale, basée sur les principes de transparence et de communication. Avec sa grande verrière, sa façade en granit poli et la végétation luxuriante qui se dresse au milieu de la cour intérieure, le bâtiment Septem (département d’études et projets thermiques et nucléaires de France) fait toujours son effet.

Grattes ciels
En 1924, le nouveau maire, Lazare Goujon, médecin socialiste aux idées hygiéniques, entend créer un nouveau centre-ville, transférant celui qui existait alors au centre-ville actuel. Le projet prévoit la construction de la mairie, un palais de travail, un théâtre et des immeubles locatifs offrant tout le confort moderne.

Culture
Pendant les 3/4 du 20ème siècle, un établissement situé à Villeurbanne, boulevard Stalingrad, en bordure du Parc de la Tète d’Or à Lyon, abritait le « Plus Grand Music Hall d’Europe », le Palais d’Hiver créé par le Lamour famille, qui a produit, en même temps que la Salle de la Bourse du Travail à Lyon, les plus beaux spectacles de variétés, chanson et jazz de la région lyonnaise. De Charles Trenet à Jacques Brel, en passant par Duke Ellington ou Ray Charles, le plus célèbre des artistes du disque et de la radio s’y produira, souvent en avant-première de l’Olympia à Paris.

À la fin des années 80, une médiathèque, appelée Maison du livre, de l’image et du son, ou Médiathèque François Mitterrand, est construite selon les plans de l’artiste suisse Mario Botta.

Le Rize, centre culturel et de recherche, a ouvert ses portes le 16 février 2008 au 23-25 ​​rue Valentin-Haüy (quartier Grandclément). Lieu de débats, de rencontres et d’échanges, il regroupe sur 2 660 m 2 les archives municipales, une médiathèque et des espaces d’activités culturelles et pédagogiques. Le Rize propose à tous les publics des lectures clés pour mieux comprendre la ville d’aujourd’hui et imaginer celle de demain.

Villeurbanne abrite l’Institut d’art contemporain de Villeurbanne, qui est le fonds régional d’art contemporain (FRAC) de la région Rhône-Alpes.

Depuis 2002, Villeurbanne dispose d’un Centre Métropolitain des Arts Urbains: Les Ateliers Frappaz. Cette structure co-organise avec les services culturels de Villeurbanne le festival Les Invites de Villeurbanne qui attire en moyenne 80 000 spectateurs à la mi-juin.

Œuvre monumentale sur un gratte-ciel de l’artiste Guillaume Bottazzi.

Le centre culturel œcuménique Jean-Pierre-Lachaize (CCO Villeurbanne) est un centre culturel créé en 1963 à Villeurbanne, à proximité du complexe universitaire de l’INSA et de la Doua. Le CCO est une structure d’accompagnement des promoteurs de projets collectifs, des associations et des artistes. La structure porte également des projets d’action culturelle et d’innovation sociale tels que le développement de la capacité d’agir et la protection des droits culturels.

Édifices religieux
En raison de la destruction du château de la Ferrandière et du développement récent de la ville, le plus ancien monument de Villeurbanne est l’église Saint-Athanase.

Église de la Nativité
L’église de la Nativité a été construite en 1835 sur la place Grandclément.

Église du Cœur Immaculé de Marie
L’église du Cœur Immaculé de Marie a été consacrée en 1842 à proximité de l’ancien château de la Ferrandière.

Église de la Sainte Famille
L’église de la Sainte Famille est un édifice religieux catholique français, situé à Villeurbanne dans la métropole de Lyon.

Église Saint-Julien de Cusset / Saint-Athanase
A l’origine, simple chapelle construite peut-être vers 800, par les marins du Rhône dont un bras navigable passant au pied de cette colline, cette ancienne église paroissiale du XVIe siècle fut longtemps connue sous le nom de Saint-Julien de Cusset. Ils y ont rédigé des cahiers de doléances et tenu les premières assemblées municipales. Maintenant appelée église Saint-Athanase, elle est utilisée par les Uniates (catholiques ukrainiens de rite byzantin). Il abrite un patrimoine religieux (vierge en bois doré) et ukrainien (iconostase, icônes, etc.).

Institution de l’Immaculée Conception
L’institution Immaculée Conception a été créée en 1846 par la congrégation des Sœurs de la Providence de Corenc et selon les plans de Mère Sainte-Céleste, accueillant en 1854 un internat catholique pour jeunes filles jusqu’en 1905, date de la loi de séparation des Les églises et l’État où l’institution deviendra laïque. Suite à un accord avec l’Etat entre 1959 et 1962, l’institution redevient catholique. L ‘«Immac» est aujourd’hui un complexe scolaire composé d’une école primaire, d’un collège et d’un lycée.

Héritage culturel

Villa Lafont
La villa Lafont a été construite en béton armé en 1930 par l’ingénieur Léon Lelièvre pour la famille Lafont, industriels de Villeurbanne. Certaines parties de la villa sont inscrites au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1991.

Centre ville
Complexe monumental construit à l’initiative du maire Lazare Goujon. 1927–1931 Cité des Gratte-ciel (immeubles à appartements), Hôtel de Ville et Palais du Travail (1928–1930) abritant aujourd’hui le Théâtre National du Peuple.

Nécropole nationale Doua
La nécropole nationale de la Doua est un cimetière militaire, situé à Villeurbanne, en France. Le cimetière rassemble les tombes de soldats ou de résistants, français ou alliés de la Première Guerre mondiale ou de la Seconde Guerre mondiale, tous morts pour la France. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le lieu, alors ancien terrain d’entraînement de l’armée française, fut utilisé pour l’occupant nazi du lieu régulier de tirs de résistance; en particulier, les prisonniers de la résistance à Montluc.

Festivités et événements

Mars: Réflexions sur le cinéma ibérique et latino-américain, au Zola, cinéma d’essai d’art et d’architecture des années 1930
Mars: les foulées de Villeurbanne, course pédestre
Mars: Le Karnaval Humanitaire, festival solidaire sur le campus de DOUA.
Avril: Festival du livre jeunesse
Avril: Le Reperkusound, festival de musique électronique.
Mai: les bonnes plantes de Villeurbanne, journées de découverte de l’environnement local
Mai: Les 24 heures de l’INSA Lyon, week-end de festivités diverses sur tout le campus de Doua
Mi-juin: Les Invites de Villeurbanne, festival de théâtre de rue
Mi-novembre: Festival du court-métrage de Villeurbanne
Octobre: ​​Festival Un Doua de Jazz

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